4 Techniques Naturelles pour Traiter ses Problèmes de Prostate

La prostate joue un rôle important dans la fertilité et une bonne nuit de sommeil sans envie soudaine d’uriner. En effet, suite à un agrandissement anormal de la prostate (adénome), l’envie d’uriner fréquemment, d’avoir des difficultés à uriner ou au contraire, des mictions ne sont pas rares. Pour remédier à ce problème, il existe des techniques naturelles pour traiter ses problèmes de prostate.

Avant de passer aux techniques naturelles pour traiter ses problèmes de prostate, jetons un coup d’œil à la fonction de la prostate…

4 techniques naturelles pour traiter ses problèmes de prostate

4 techniques naturelles pour traiter ses problèmes de prostate

La Fonction de la Prostate et les Pathologies Fréquentes

La prostate est une glande de la taille d’une noix qui est autour de l’urètre. Cette glande est formée par des cellules glandulaires qui sont entourées de tissu conjonctif. Ainsi, le tissu conjonctif incorpore la prostate dans une structure musculaire. Par ailleurs, les cellules glandulaires sécrètent un liquide qui vient se mélanger aux spermatozoïdes, ce qui favorise leur mobilité et pour vous, votre fertilité.

L’hypertrophie de prostate – ou l’adénome de la prostate – touche un homme sur deux, de plus de 50 ans. Lors d’un adénome, la prostate agrandie comprime la vessie et l’urètre, ce qui provoque les fameuses gênes urinaires. Cependant, un adénome prostatique n’a aucun lien avec le cancer de la prostate. Mais, si celui n’est pas traité, il peut conduire à une obstruction et à des infections urinaires.

Donc, si vous ne l’avez pas déjà fait, consultez votre médecin pour garantir que votre problème est bénin (les symptômes du cancer de la prostate sont similaires) !

De plus, avant de songer à la chirurgie, pensez à essayer les traitements naturels proposés ci-dessous. Car les interventions chirurgicales proposées consistent en une ablation partielle ou totale de la prostate. Conséquemment, cela peut entraîner la stérilité et souvent, des troubles de l’érection.

En effet, il ne s’agit pas d’un choix à prendre à la légère.

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4 Techniques Naturelles pour Traiter ses Problèmes de Prostate

Les techniques naturelles pour traiter ses problèmes de prostate proposées ne remplacent pas un avis médical mais elles ne comportent pas de risques. Donc, vous pouvez les essayer pour éviter une opération chirurgicale aux conséquences lourdes et définitives.

1. Prendre des Remèdes Naturels

Certains remèdes naturels comme la racine d’ortie, le palmier nain, l’écorce de prunier d’Afrique et l’épilobe peuvent s’avérer efficaces pour vous aider à traiter vos troubles de la prostate.

L’Ortie

La racine d’ortie – l’ortie dioïque ou Urtica dioica de son nom scientifique – est souvent citée dans la littérature scientifique pour ses propriétés anti-inflammatoires et pour son action qui prévient la croissance du tissu prostatique. La racine de cette plante permet de ralentir l’évolution de l’adénome et de diminuer la fréquence des mictions. En outre, il est conseillé de consommer un extrait fluide de plante standardisée (EPS) pour de meilleurs résultats. À raison de 5 ml avant vos repas.

Le Palmier Nain

La palmier nain – palmier de Floride ou de son scientifique Sabal serrulata – est une plante que l’on associe souvent à l’ortie pour traiter les troubles prostatiques. Ce sont les fruits du palmier qui aident à réduire la miction. De surcroît, l’écorce de prunier d’Afrique aurait une efficacité similaire. Néanmoins, privilégiez le palmier nain car cette écorce est un espèce en voie de disparition.

L’Épilobe

L’épilobe est une belle fleur que l’on retrouve fréquemment dans les Alpes. Celle-ci semble prometteuse dans le traitement de l’hypertrophie de la prostate. Des observations anecdotiques menées sur certaines populations Autrichiennes qui consomment cette plante en tisane – ont constaté que ces populations avaient beaucoup moins d’interventions chirurgicales de la prostate. Par la suite, la plante fût étudiée et l’effet suspecté s’avère vrai – l’épilobe est efficace pour lutter contre l’adénome, pour limiter les mictions et renforcer le jet urinaire. En outre, l’épilobe s’avère aussi efficace que les médicaments de synthèse utilisés dans le traitement de l’adénome (qui inhibent l’enzyme 5-alpha réductase).

Il est possible de bander à 75 ans et plus. Pour en savoir plus, cliquez ici!

2. Faire du Sport Régulièrement

Vous savez déjà que la pratique physique régulière est indispensable pour le maintien d’une bonne santé cardiovasculaire et générale. Mais, ce n’est pas tout !

Une pratique sportive régulière diminue le risque de développer un cancer prostatique et booste votre taux de testostérone. En effet, une fois la trentaine passée, nous perdons environ 10% de testostérone par décennie.

En boostant votre taux de testostérone, vous réduirez le risque de complications et vous améliorez  vos symptômes.

Une étude Américaine de 2013 a démontré que les hommes très actifs ont 53% de chances en moins d’avoir une biopsie de la prostate positive pour un trouble prostatique. (1)

3. Améliorer son Alimentation

Souvent, l’alimentation est responsable de l’apparition et de la prévention de certains problèmes de santé. Dans le cas de l’adénome et du cancer de la prostate, elle joue un rôle dans 30 à 40% des cas.

Les graisses hydrogénées et les radicaux libres sont les principaux ennemis de votre petite glande.

Pour améliorer cette situation, il est indispensable de booster son apport en antioxydants pour lutter contre les radicaux libres.

Pour ce faire, achetez des aliments locaux et de saison (si possible, biologiques), cuisinez et faites le plein de végétaux (dont, les crucifères) de toutes les couleurs. De plus, un carré ou deux de chocolat noir (+ de 70%) vous aidera également à booster votre apport !

Par ailleurs, pour réduire la taille de sa prostate, il est conseillé de réduire sa consommation de glucides et de sucres. Limitez drastiquement votre consommation de pain, de riz, de pâtes et de patates et remplacez-les par des alternatives plus saines : légumineuses, céréales entières et quitte à choisir du pain, optez pour du pain au levain.

4. Avoir des Rapports Sexuels Réguliers mais Éviter la Masturbation

En effet, une activité sexuelle régulière est bénéfique pour maintenir la santé de votre prostate et diminuer vos symptômes. Par contre, protégez-vous, vous ne voulez pas une MST en plus de vos troubles de la prostate.

Cependant, la masturbation et les éjaculations excessives semblent être liées à un risque accru du cancer de la prostate. Par exemple, se masturber de 2 à 7 fois par semaines augmente le risque de plus de 80% chez les hommes de 20 à 30 ans et de 70% pour ceux entre 30 et 40 ans.

Néanmoins, si vous avez plus de 50 ans, la masturbation régulière (et non pas chronique) semble être bénéfique pour réduire le risque de cancer. Mais, si vous êtes marié ou en couple, essayez de préserver votre fluide précieux pour votre partenaire. Ainsi, votre libido et vos performances s’en verront grandement améliorées. (2)

Pour en savoir plus sur les dangers de la masturbation excessive, cliquez ici!

Mot de la Fin…

Si ces conseils sont insuffisants, prenez un rendez-vous le plus tôt possible avec votre médecin traitant et si nécessaire, un urologue. Surtout, n’attendez pas que votre problème s’empire.

Fait intéressant : Par ailleurs, mangez des tomates et buvez du café régulièrement (même décaféiné) ! Apparemment, ces deux aliments sont vivement conseillés dans la prévention du cancer de la prostate.


Après avoir découvert ces 4 techniques naturelles pour traiter ses problèmes de prostate, je vous propose de découvrir des astuces pour améliorer sa concentration après 40 ans.

(1) Effect of Acute Exercise on Prostate Cancer Cell Growth. Helene Rundqvist, Martin Augsten, Anna Strömberg, Eric Rullman, Sara Mijwel, Pedram Kharaziha, Theocharis Panaretakis, Thomas Gustafsson, Arne Östman. Plos One. 2013.
(2) Sexual activity and prostate cancer risk in men diagnosed at a younger age. Dimitropoulou P1, Lophatananon A, Easton D, Pocock R, Dearnaley DP, Guy M, Edwards S, O’Brien L, Hall A, Wilkinson R, Eeles R, Muir KR. BJU Int. 2009.

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